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Direction : Gaëlle Dieulefet (Arkaeos/LA3M)
COH : Marine Jaouen (Drassm, MCC)
Gestion : Charles Arnulf, Sandrine Neyrat (Arkaeos)
Intervenants de terrain : Sandra Greck (Arkaeos), Éric Guilleteau (LA3M), Marine Sadania (Adramar/CReAAH), Laurence Serra (Arkaeos/LA3M), Marc Verlaque (MIO-CNRS)

DRASSM (Ministère de la Culture et de la Communication)
LA3M (Laboratoire d’archéologie méditerranéenne, médiévale et moderne)
MIO (Institut Méditerranéen d’Océanologie)

Extrait de la carte de Cassini, XVIIIe siècle (Géoportail)

(Photos et dessins, G.Dieulefet, Arkaeos/LA3M)

(Photos et dessins, G.Dieulefet, Arkaeos/LA3M)

Dépotoir portuaire de l’île de Daume - Archipel d’Endoume

2015 - Diachronique - Bouches-du-Rhône

Une première analyse du mobilier provenant de ce gisement, déclaré en 2012, s’est révélée riche en informations sur la navigation et l’occupation de cette partie de la rade d’Endoume.
La présence d’un abri pour la navigation n’est clairement mentionnée qu’au début du XVIIIe siècle. En lien avec l’activité de quarantaine, il apparaît principalement en tant que « relais » maritime. Les premières mentions semblent par ailleurs essentiellement liées à l’îlot Degaby et à l’installation du fort de Tourville sous Louis XIV pour renforcer la protection de la baie. Le premier échantillon analysé atteste toutefois d’une fréquentation bien plus ancienne à cet aménagement et notamment durant l’époque médiévale, encore peu documentée sur notre littoral.
Cette opération archéologique est organisée en deux volets : le premier concerne la réalisation d’un sondage pour vérifier les phases de fréquentation et les séquences chronologiques concernées ; le second s’attache à réaliser l’inventaire de l’ancienne collection. Ces deux méthodes d’investigation nous permettront d’obtenir une vision globale de ce gisement et de cerner son activité portuaire.



Texte : Gaëlle Dieulefet (Arkaeos/LA3M)