Direction : Sabrina Marlier (Arkaeos), Sandra Greck (Arkaeos) et David Djaoui (Musée départemental Arles antique)
COH : Jean-Luc Verdier (Arkaeos)
Photographie : Christine Durand (CCJ-CNRS)
Topographie : Vincent Dumas (CCJ-CNRS)
Restauration-conservation : Ethel Bouquin (Arkaeos)
Dessin : Assia Véléva (Arkaeos)
DRASSM (Ministère de la Culture et de la Communication)
MDAA (Musée départemental Arles antique, CG13)
CCJ (Centre Camille Jullian, UMR 6573 CNRS - Univ. de Provence)
Ville d’Arles
GRASM (Groupement de Recherche Archéologique Sous-Marine, FFESSM)
IMEP (Institut Méditerranéen d’Ecologie et de Paléoécologie, UMR 6116 CNRS - Univ. Paul Cézanne)
Strati-Concept
Association Ibis
2ASM (Association d’Archéologie Sous-Marine)
 Article La gazette de Nîmes
 Article du Figaro du 27/08/09
 Article La Provence du 21/08/09
 Article Agoravox du 25/08/09
 Article de L’Indépendant du 04/09/09
 Programme festival Arelate 2010
 La campagne 2008 au jour le jour
 La campagne 2009 au jour le jour
Inscription sur le bois de l’épave
crédit : CCJ-CNRS, Ch. Durand
Cargaison de blocs de calcaire au contact du plancher de cale
crédit : CCJ-CNRS, Ch. Durand
Lampe à huile
crédit : CCJ-CNRS, Ch. Durand
Plan de l’épave en cours de dégagement. Aménagement interne et mobilier en place
crédit : J. Dez, S.Greck et S. Marlier
Plongée avec lampe et masque facial
crédit : CCJ-CNRS, Ch. Durand
crédit : V. Mesrob

Arles-Rhône 3

2008 - 2010 (en cours) - Période romaine

Découverte en 2004, l’épave a fait l’objet de deux expertises et d’un sondage dans le cadre des opérations de la Carte Archéologique de la Camargue et du Rhône dirigées par Luc Long (DRASSM). En 2008, une opération de fouille programmée s’est engagée pour une durée de trois ans.
Coulée au cœur du port romain de la cité d’Arelate, l’épave Arles-Rhône 3 est située sur la rive droite du Rhône, près de la berge, où elle repose entre 4 et 8 m de profondeur. Le bateau, conservée depuis près de 2 000 ans dans les sédiments du fleuve, est en parfait état de conservation (fond et flanc) avec sa cargaison (constituée de blocs de pierres calcaires en provenance des carrières de St-Gabriel) et son mobilier de bord (céramiques, outils) encore en place.

Les études préliminaires montrent que cette épave correspond à un bateau à fond plat d’au moins 26 m de longueur. Elle est datée de l’époque gallo-romaine (milieu du Ier s. apr. J.-C.), soit de la période de romanisation de la ville d’Arles qui a vu la construction du théâtre et de l’amphithéâtre. _



Texte : Sabrina Marlier. Photo : CCJ-CNRS, Ch.Durand.